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Notre mission

Le Créca est un centre d’éducation populaire autonome qui a pour mission de développer des ressources éducatives répondant aux besoins de la population adulte et particulièrement des personnes socialement et économiquement défavorisées, des analphabètes fonctionnels, des immigrants et
des allophones.

Ministère de l'Immigration de la Diversité et de l'Inclusion 514 864-9191

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La francisation des immigrants un impératif!

L’un des problèmes à l’heure actuelle est que la francisation des nouveaux arrivants est en grande partie un échec, comme l’a démontré la semaine dernière le rapport 2017-2018 de la vérificatrice générale du Québec, Guylaine Leclerc.

Son constat est dévastateur : seulement le tiers des personnes immigrantes admises au Québec (de 2010 à 2013) qui ne connaissaient pas le français ont participé à des cours de francisation.

   

   

   

Carnet de voyage à quatre mains

Depuis 12 semaines, quatre apprenants en alphabétisation accompagnés d’un bénévole chacun participent au Programme Montréal Interculturel : Carnet de voyage à quatre mains.

L’apprenant et son bénévole visitent des lieux dans Montréal et rapportent dans un carnet leurs impressions. À ce jour, les participants ont eu l’occasion d’aller au marché Jean-Talon, de découvrir le chalet d’accueil du parcours Gouin et la somptueuse Église de la Visitation.

Les objectifs du projet sont, entre autres, de découvrir certains sites de Montréal, de favoriser un rapprochement interculturel et, bien sûr, de mettre à profit leurs apprentissages en rédigeant des textes expressifs en français. Le voyage se terminera à la fin de la session.

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L’expérience n’est pas toujours facile, mais l’aventure est fabuleuse

 

   

Animatrice en alphabétisation et en éducation populaire

Le Créca, un organisme d’alphabétisation et d’éducation populaire  est à la recherche d’un(e) animateur (trice) dynamique, capable d’assurer la promotion.

La personne travaillera en collégialité avec l’animatrice en poste.

  • Promouvoir l’alphabétisation  (animation de prévention dans les écoles, auprès des intervenants  communautaires et autres);
  • Assurer les volets :
      • promotion des ateliers 
      • recherche de bénévoles
      • recrutement des participants;
  • Planifier, préparer et animer des ateliers de français de base, de calcul et de développements des compétences ainsi que des sorties éducatives;
  • Évaluer les besoins, les acquis et les apprentissages et faire le suivi;
  • Produire du matériel pédagogique;
  • Participer aux réunions d’équipe, au développement et aux activités de l’organisme;
  • Participer aux mobilisations et aux activités du Regroupement des groupes en alphabétisation du Québec.

Exigences :

  • Posséder une formation en andragogie, en éducation, en orthopédagogie ou toute autre combinaison de formations et d’expériences pertinentes.
  • Minimum de deux ans d’expérience en animation.
  • Excellentes habilités de communication verbale et écrite.
  • Expérience et connaissance de l’animation et de l’éducation populaire.
  • Maîtrise des outils informatiques : Word, Excel, Internet.
  • Maîtrise de la langue française.
  • Méthodique, organisé et tourné vers l’action.

 

Poste 28 heures par semaine du 8 janvier au 22 juin 2018 = 24 semaines

Possibilité de renouvellement de contrat.

Salaire horaire de 18$

 

Envoyer votre CV et lettre de motivation à :   animacreca@gmail.com

 

   

Découvrez les deux premières éditions du Petit Journal en cliquant sur l'image ci-haut pour découvrir notre nouvel outil de communication.

   

Célébration des étudiants de la dernière cohorte en alpha-francisation du Créca avec les professeurs Pierre et Louise et les intervenants du Créca, Brigitte et Hnia.

 

   

L’alphabétisation populaire, c’est quoi ça ?

L’alphabétisation populaire s’adresse à des apprenants adultes qui parlent le français, mais qui ne maîtrisent pas, de façons suffisantes, la lecture et l’écriture.

Qu’est-ce qui différencie l’alphabétisation populaire du Créca de celle des commissions scolaires ?

La principale différence, c’est qu’elle n’est soumise à aucun un programme scolaire, elle peut donc s’ajuster au besoin de l’apprenant ; elle n’est pas régie par un emploi du temps contraignant, elle n’a donc pas besoin de bousculer l’apprenant, elle peut respecter son rythme, elle a tout le loisir de s’attarder sur une notion incomprise. Ce n’est pas tout, ses groupes sont petits, l’enseignement est très souvent individualisé grâce à l’apport de bénévoles dévoués.

Elle développe l’esprit critique, elle invite ses apprenants à participer aux décisions, à faire entendre leur voix. Elle est accueillante, inclusive et bienveillante.

En alphabétisation populaire, il n’y a pas un groupe, mais une famille ; il n’y a pas une classe, mais un milieu de vie ; il n’y a pas un professeur, mais une personne qui partage un savoir d’égale à égale.

Du 3 au 7 avril, c’est la Semaine de l’alphabétisation populaire. Passez nous voir au Créca (10 770, rue Chambord), le seul organisme à offrir de l’alphabétisation populaire dans le quartier Ahuntsic.

Line St-Germain Animatrice en alphabétisation au Créca

   

 

Regardez les vidéos de la série "Corde sensible" de Marie-Ève Tremblay dont ceux-ci sur l'analphabétisme.

entrevue avec des apprenants du Créca

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L'Analphabétisme, une injustice qui coûte cher!

Avoir des difficultés en lecture et en écriture est tout un défi en 2016.

Pensez-y : ne pas être capable de lire facilement le bulletin de votre enfant, la posologie de votre nouveau médicament ou de remplir correctement un formulaire gouvernemental, et ce, sans parler de la difficulté à obtenir – et conserver – un emploi de qualité.

Bien sûr, peu de gens, 4 %, peinent à lire un menu au restaurant. Toutefois, une personne sur cinq, soit 19 % de la population, est susceptible de se retrouver dans une situation où elle éprouvera de grandes ou de très grandes difficultés à lire et à écrire. Plus encore, au Québec, en 2016, on estime que plus d’une personne sur deux (53 %) éprouve des difficultés à lire et à utiliser l’écrit à divers degrés.

Cela signifie que ces personnes n’ont pas démontré la maîtrise de compétences en littératie les rendant capables de lire en vue d’apprendre, de comprendre, d’agir ou d’intervenir en toute autonomie. Oubliez alors l’avancement au travail et imaginez les difficultés à se retrouver un emploi si votre entreprise ferme ses portes subitement.

Au fil du temps, l’analphabétisme se transmet de génération en génération.

Les enfants qui viennent de milieux défavorisés sont plus à risque de décrocher de l’école. Puis, sur le marché du travail, cela les mènera plus fréquemment à des emplois précaires et peu rémunérés. Il leur est plus difficile par conséquent de combler leurs besoins élémentaires : s’alimenter, se vêtir, se loger. En bref, l’analphabétisme mène trop souvent à la pauvreté qui, elle, mène à un cercle vicieux appréhendé.

UN ENJEU DE JUSTICE SOCIALE

La Journée internationale de l’alphabétisation constitue un moment privilégié pour prendre conscience de l’importance de la capacité à lire et à écrire ainsi que des mesures à prendre afin que chaque personne développe cette capacité. Il s’agit d’un enjeu de justice sociale, mais également d’un enjeu économique. Effectivement, une étude de Statistique Canada en 2003 révèle que pour chaque point de pourcentage du taux d’analphabétisme que la société canadienne parviendra à enrayer, une hausse de la productivité de 2,5 % suivra, ce qui se traduira par une augmentation de près de 32 milliards de dollars du produit intérieur brut.

Il existe des solutions pour combattre l’analphabétisme ; des ressources spécialisées pour les élèves et les adultes. Le gouvernement du Québec mettra d’ailleurs à jour sa politique d’éducation aux adultes sous peu, laquelle est attendue impatiemment depuis plusieurs années. D’ici là, il est de notre devoir de prendre connaissance de ce problème de société et de se retrousser les manches. L’analphabétisme est une injustice sociale qui coûte infiniment trop cher.

Monique Brodeur, doyenne de la faculté des sciences de l’éducation, UQAM ; Salomé Corbo, comédienne et porte-parole du programme La lecture en cadeau de la Fondation pour l’alphabétisation ;  Michèle Fortin, administratrice ; Pierre Fortin, professeur émérite de sciences économiques, UQAM ; Jacques Girard, administrateur et président du comité CFI ; André Huberdeau, porte-parole et président du conseil d’administration, Fondation pour l’alphabétisation ;  Michel Leblanc, président et chef de la direction, chambre de commerce du Montréal métropolitain ; L. Jacques Ménard, C.C., O.Q, président du conseil d’administration de BMO Nesbitt Burns et président de BMO Groupe financier, Québec ; Alexandre Taillefer, associé principal, XPND

Document tiré de LaPresse+ du 8 septembre 2016

Référé par Mme Marie-Ghislaine David, bénévole au Créca

 

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