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Notre mission

Le Créca est un centre d’éducation populaire autonome qui a pour mission de développer des ressources éducatives répondant aux besoins de la population adulte et particulièrement des personnes socialement et économiquement défavorisées, des analphabètes fonctionnels, des immigrants et
des allophones.

Ministère de l'Immigration de la Diversité et de l'Inclusion 514 864-9191

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Publié le 26 avril 2018:

Un sondage publié dans nos pages montre qu’une grande majorité de Québécois (84 %) estime que les cours de français devraient être obligatoires pour les nouveaux arrivants. De même, pour près des trois quarts d’entre eux, connaître minimalement le français devrait être une condition pour demeurer au Québec. Ces données indiquent les limites des enquêtes d’opinion quand il est question de concevoir des politiques et des programmes étatiques.

Le moins qu’on puisse dire, c’est que le sondage Léger, commandé par le Mouvement national des Québécoises et Québécois, confirme que la Coalition avenir Québec est en phase avec la population quand elle propose de rendre les cours de français obligatoires pour les nouveaux arrivants qui ne connaissent pas le français et de les soumettre à un examen pour tester leur connaissance du français trois ans après leur arrivée, évoquant même leur expulsion s’ils n’obtiennent pas la note de passage.

Le sondage, dans lequel une majorité des répondants (54 %) se dit pessimiste quant à l’avenir de la langue française au Québec, révèle que 57 % d’entre eux croient que la francisation des immigrants est un échec. En cela, les Québécois sondés rejoignent la vérificatrice générale, Guylaine Leclerc, qui, dans un rapport publié l’automne dernier sur le sujet, en était arrivée à cette conclusion.

Le problème, c’est que cette mesure d’imposer des cours de français aux nouveaux arrivants, si elle apparaît simple, ne tient pas la route.

Apprendre une langue, pour un adulte surtout, requiert qu’on y mette du sien. Comme le fait remarquer dans notre section Idées une enseignante en francisation des adultes, il est inconcevable qu’on puisse enseigner à des étudiants contre leur gré, qu’on puisse apprendre par la force. La solution n’est pas d’obliger les nouveaux arrivants à suivre des cours de français, mais de faire en sorte qu’ils se sentent, eux-mêmes, obligés d’apprendre le français, qu’ils en voient la nécessité dans leur vie de tous les jours, un constat que font nombre d’entre eux, n’en doutons pas.

Il est vrai, comme l’a signalé la vérificatrice générale, que seulement le tiers des immigrants qui devraient se franciser s’inscrivent à des cours de français offerts par le ministère de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion (MIDI).

Un certain nombre suivent d’autres cours de français, mais selon l’évaluation du ministère, même si on en tient compte, 60 % des immigrants visés s’en passent. C’est beaucoup trop.

Une des raisons qui expliquent ce phénomène, c’est que la priorité de bien des nouveaux arrivants, c’est de se dénicher un emploi. De là, l’importance, d’une part, qu’ils puissent travailler en français. D’autre part, le gouvernement libéral, dont la désinvolture en matière de promotion de la langue française est notoire, aurait dû depuis longtemps obliger les entreprises à accueillir sur les lieux de travail des classes de français ou encore permettre à ces employés de suivre leurs cours ailleurs, tout en étant rémunérés.

Il y a aussi plusieurs autres cas d’espèce : les grands-parents arrivés au pays en vertu du programme de réunification des familles ou encore les conjoints — surtout des femmes — qui choisissent de rester à la maison. Il faut adopter de meilleures stratégies pour les rejoindre. Et accepter, dans certains cas, que la véritable francisation soit l’affaire de la génération suivante.

(..........)

source: Le Devoir -Robert Dutrisac


Georgina Kokoun

Coordonnatrice


Regroupement des organismes en francisation du Québec - R.O.F.Q.

   

   

Un gros MERCI à tous nos bénévoles qui, par leur exceptionnelle contribution, bonifient notre travail auprès des apprenants.

 

   

 

Entrevue de notre directrice et article spécial du CDEACF sur l'alpha-francisation

La majeure partie des personnes qui participent à des programmes d’alpha-francisation est issue de l’immigration familiale ou humanitaire. Il s’agit donc de personnes qui sont arrivées au Québec grâce au regroupement familial, ou bien de personnes réfugiées ou en demande d’asile....

Lisez la suite de cet important dossier sur l'alpha-francisation sur le site du CDEACF et regarder le vidéo- entrevue de notre directrice sur Youtube.

 

   

   

Semaine de l’alphabétisation populaire

Dans le cadre de la semaine de l’alphabétisation populaire, nous vous convions à participer à une activité rassembleuse, au Créca, avec nos apprenants en alphabétisation. Il s'agit d'une lecture collective d'un conte inuit où chaque participant lit un petit bout de texte. Par la suite, il y aura un échange sur le plaisir de lire et, à la fin, tout le monde repartira avec le livre : Contes de l'ours. Si vous êtes un lecteur amoureux des mots et êtes curieux d’en savoir un peu plus au sujet des activités qui se déroulent en alphabétisation, nous vous attendons lundi 9 avril de 9h30 à 11h30. Inscrivez-vous avant le mercredi 4 avril: 514-596-7629 ou animationalpha@creca.net

 

   

   

La CLEF est une communauté sur les médias sociaux où les parents apprennent et échangent des trucs pour compter, lire et écrire en famille. Elle comprend et supporte les parents dans l’accompagnement de leur enfant dans ses apprentissages.  Elle contribue à favoriser l’éveil et l’apprentissage de la lecture, de la numératie et de l’écriture chez les enfants de 5 à 8 ans. On sait bien que tous les parents, peu importe leur scolarité ou leur parcours de vie, sont capables d’accompagner leur enfant vers la réussite, La CLEF, vient leur donner un coup de pouce.

 

   

 

 

L’alphabétisation, c’est bien plus qu’apprendre à lire

« Ce n’est pas parce qu’on ne sait pas lire ou écrire qu’on n’a rien à dire. » Martine Fillion l’a entendue plus d’une fois, cette phrase, parce que depuis 27 ans, elle est coordinatrice et responsable de la formation à l’Atelier des lettres, un groupe d’alphabétisation populaire. Son travail : donner confiance aux adultesayant des difficultés de lecture et d’écriture.

Du 2 au 6 avril prochain, aura lieu la 3e Semaine de l’alphabétisation populaire, une initiative du Regroupement des groupes populaires en alphabétisation du Québec, le RGPAQ. Comme le mentionne Caroline Meunier, responsable du développement des analyses et des stratégies pour l’organisme, l’objectif cette année est de mettre en valeur le réseau des organismes, ce qu’ils sont, les adultes qu’ils rejoignent et la réponse qu’ils donnent à leurs besoins. Mais que se passe-t-il quotidiennement dans ces groupes populaires en alphabétisation ?

Pour reprendre confiance

« Les gens avec qui on travaille sont des adultes pour qui ça ne s’est pas bien passé quand ils étaient à l’école et qui, tous les jours, sont mis devant cette barrière de la lecture et de l’écriture », résume Martine Filion. Et ces adultes, qui souvent portent les stigmates de l’analphabétisme ou de la faible scolarisation, ont honte, sont gênés et ils sont aussi en situation de dépendance, parce qu’ils ont de la difficulté à fonctionner au quotidien.

« Ultimement, la question de l’écrit n’est pas une finalité », affirme la responsable. Ce qui sera prioritaire, c’est que l’adulte puisse développer un certain pouvoir sur sa vie et soit autonome, « et arrive à se donner de meilleures conditions de vie au quotidien », ajoute-t-elle. Dans ce groupe d’alphabétisation populaire, l’approche est globale et centrée sur les besoins des personnes. C’est pourquoi on fonctionne par projets, des projets motivants qui ne rappellent en rien le mode de fonctionnement de l’école.

À l’Atelier des lettres, les membres du groupe, s’ils le désirent, ont la chance de participer à des expositions, de publier des livres et, pour cette 3e Semaine de l’alphabétisation populaire, c’est la poésie qui sera à l’honneur, explique Martine Filion : « Les participants donneront une lecture publique de créations poétiques. On travaille en collaboration avec des poètes, on a la chance d’avoir notre poète en résidence, la formatrice Noémie Pomerleau-Cloutier », qui vient de publier Brasser le varech chez La Peuplade.

Lire devant un auditoire demande énormément de courage. Depuis quelques années, le groupe de l’Atelier des lettres le fait dans le cadre du Festival international de la littérature ou celui de la poésie de Montréal : « S’ils apprennent à lire et à écrire, c’est pour prendre la parole, pour livrer des messages, et ça touche les gens. Ça devient une façon de sensibiliser la population. D’une fois à l’autre, ils reçoivent des encouragements et, ce qu’ils acquièrent, c’est de la confiance », lance la coordonnatrice.

Cette semaine de l’alphabétisation sera célébrée partout au Québec et chacun des organismes a préparé son programme d’activités. Il y aura de nombreux événements qui tourneront autour des arts, du multimédia et du cinéma. « Une semaine comme celle-là montre qu’on existe. On a besoin de faire la promotion de notre réseau. Comme les personnes à qui on s’adresse ne sont pas toujours faciles à rejoindre, c’est en mettant en avant le réseau qu’on les attire », raconte Mme Meunier.

Si ces services sont tout à fait nécessaires, leur financement ne va pas toujours de soi, et Caroline Meunier s’en inquiète : « Il y a eu, dans la dernière année, des investissements importants, qu’on apprécie puisque ça faisait longtemps qu’on attendait ces subventions. Mais il y a encore une incertitude pour les prochaines années, puisque notre programme sera probablement modifié au plus tard en 2019 et qu’on ne sait pas encore quelles seront les règles du jeu après cette date.

 

 

 

Le Devoir, 17 mars 2018 »

 

 

   

   

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Célébration des étudiants de la dernière cohorte en alpha-francisation du Créca avec les professeurs Pierre et Louise et les intervenants du Créca, Brigitte et Hnia.

 

   

Voici le plan stratégique de l'arrondissement Ahuntsic-Bordeaux-Cartierville pour l'année 2018.

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