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Notre mission

Le Créca est un centre d’éducation populaire autonome qui a pour mission de développer des ressources éducatives répondant aux besoins de la population adulte et particulièrement des personnes socialement et économiquement défavorisées, des analphabètes fonctionnels, des immigrants et
des allophones.

Ministère de l'Immigration de la Diversité et de l'Inclusion 514 864-9191

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Offres d’emploi au Créca

Vous êtes invités à postuler pour les emplois suivants:

· Animateur(trice) en alphabétisation populaire

· Responsable aux communications, à la promotion et à la mobilisation

   

   

   

   

Le CRÉCA fête le Québec!

Pour souligner cette grande journée, les apprenants de francisation et ceux d'alphabétisation ont participé à une activité pique-nique organisée par le CRÉCA.



Musique, jeux et ambiance festive étaient au rendez-vous!


   

   

   

Lancement de l’application mobile

Ça va où?

RECYC-QUÉBEC dévoile un outil supplémentaire pour aider le citoyen à poser le bon geste de tri et de récupération

   

 

Entrevue de notre directrice et article spécial du CDEACF sur l'alpha-francisation

La majeure partie des personnes qui participent à des programmes d’alpha-francisation est issue de l’immigration familiale ou humanitaire. Il s’agit donc de personnes qui sont arrivées au Québec grâce au regroupement familial, ou bien de personnes réfugiées ou en demande d’asile....

Lisez la suite de cet important dossier sur l'alpha-francisation sur le site du CDEACF et regarder le vidéo- entrevue de notre directrice sur Youtube.

 

   

   

 

   

La CLEF est une communauté sur les médias sociaux où les parents apprennent et échangent des trucs pour compter, lire et écrire en famille. Elle comprend et supporte les parents dans l’accompagnement de leur enfant dans ses apprentissages.  Elle contribue à favoriser l’éveil et l’apprentissage de la lecture, de la numératie et de l’écriture chez les enfants de 5 à 8 ans. On sait bien que tous les parents, peu importe leur scolarité ou leur parcours de vie, sont capables d’accompagner leur enfant vers la réussite, La CLEF, vient leur donner un coup de pouce.

 

   

 

 

L’alphabétisation, c’est bien plus qu’apprendre à lire

« Ce n’est pas parce qu’on ne sait pas lire ou écrire qu’on n’a rien à dire. » Martine Fillion l’a entendue plus d’une fois, cette phrase, parce que depuis 27 ans, elle est coordinatrice et responsable de la formation à l’Atelier des lettres, un groupe d’alphabétisation populaire. Son travail : donner confiance aux adultesayant des difficultés de lecture et d’écriture.

Du 2 au 6 avril prochain, aura lieu la 3e Semaine de l’alphabétisation populaire, une initiative du Regroupement des groupes populaires en alphabétisation du Québec, le RGPAQ. Comme le mentionne Caroline Meunier, responsable du développement des analyses et des stratégies pour l’organisme, l’objectif cette année est de mettre en valeur le réseau des organismes, ce qu’ils sont, les adultes qu’ils rejoignent et la réponse qu’ils donnent à leurs besoins. Mais que se passe-t-il quotidiennement dans ces groupes populaires en alphabétisation ?

Pour reprendre confiance

« Les gens avec qui on travaille sont des adultes pour qui ça ne s’est pas bien passé quand ils étaient à l’école et qui, tous les jours, sont mis devant cette barrière de la lecture et de l’écriture », résume Martine Filion. Et ces adultes, qui souvent portent les stigmates de l’analphabétisme ou de la faible scolarisation, ont honte, sont gênés et ils sont aussi en situation de dépendance, parce qu’ils ont de la difficulté à fonctionner au quotidien.

« Ultimement, la question de l’écrit n’est pas une finalité », affirme la responsable. Ce qui sera prioritaire, c’est que l’adulte puisse développer un certain pouvoir sur sa vie et soit autonome, « et arrive à se donner de meilleures conditions de vie au quotidien », ajoute-t-elle. Dans ce groupe d’alphabétisation populaire, l’approche est globale et centrée sur les besoins des personnes. C’est pourquoi on fonctionne par projets, des projets motivants qui ne rappellent en rien le mode de fonctionnement de l’école.

À l’Atelier des lettres, les membres du groupe, s’ils le désirent, ont la chance de participer à des expositions, de publier des livres et, pour cette 3e Semaine de l’alphabétisation populaire, c’est la poésie qui sera à l’honneur, explique Martine Filion : « Les participants donneront une lecture publique de créations poétiques. On travaille en collaboration avec des poètes, on a la chance d’avoir notre poète en résidence, la formatrice Noémie Pomerleau-Cloutier », qui vient de publier Brasser le varech chez La Peuplade.

Lire devant un auditoire demande énormément de courage. Depuis quelques années, le groupe de l’Atelier des lettres le fait dans le cadre du Festival international de la littérature ou celui de la poésie de Montréal : « S’ils apprennent à lire et à écrire, c’est pour prendre la parole, pour livrer des messages, et ça touche les gens. Ça devient une façon de sensibiliser la population. D’une fois à l’autre, ils reçoivent des encouragements et, ce qu’ils acquièrent, c’est de la confiance », lance la coordonnatrice.

Cette semaine de l’alphabétisation sera célébrée partout au Québec et chacun des organismes a préparé son programme d’activités. Il y aura de nombreux événements qui tourneront autour des arts, du multimédia et du cinéma. « Une semaine comme celle-là montre qu’on existe. On a besoin de faire la promotion de notre réseau. Comme les personnes à qui on s’adresse ne sont pas toujours faciles à rejoindre, c’est en mettant en avant le réseau qu’on les attire », raconte Mme Meunier.

Si ces services sont tout à fait nécessaires, leur financement ne va pas toujours de soi, et Caroline Meunier s’en inquiète : « Il y a eu, dans la dernière année, des investissements importants, qu’on apprécie puisque ça faisait longtemps qu’on attendait ces subventions. Mais il y a encore une incertitude pour les prochaines années, puisque notre programme sera probablement modifié au plus tard en 2019 et qu’on ne sait pas encore quelles seront les règles du jeu après cette date.

 

 

 

Le Devoir, 17 mars 2018 »

 

 

   

   

Découvrez les deux premières éditions du Petit Journal en cliquant sur l'image ci-haut pour découvrir notre nouvel outil de communication.

   

Célébration des étudiants de la dernière cohorte en alpha-francisation du Créca avec les professeurs Pierre et Louise et les intervenants du Créca, Brigitte et Hnia.

 

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